UNE HISTOIRE DE VIRUS ET DE TABAC
EXPOSÉ ET ANALYSE ÉSOTÉRIQUE
PAR MONIQUE GAUDRY


Cette analyse est basée sur des rêves relatifs à la maladie qui m'affectait à ce moment et dont les deux premiers sont apparus les 10 et 15 juillet 1978. Les autres rêves sont de facture récente. Ils ont commencé à l'été 2003, après le début d'une maladie dont j'avais senti les premiers symptômes trois mois plus tôt, soit en mai 2003. En ce qui concerne le présent sujet, les rêves se sont poursuivis pendant plusieurs mois, au rythme de un à deux par mois. Ils apparaissent en italique ainsi que le sont les mots et les phrases qui dans mon texte rappellent les rêves. Ces rêves m'ont éclairée au long de la maladie et c'est par eux que j'ai compris ce qui m'arrivait. Ça m'a permis de rester à peu près sereine. À noter que les rêves proviennent de la dimension spirituelle, donc de l'âme que j'appelle " Belle de nuit ". Cette dimension est celle qui sait, sa nature étant divine. " Belle de jour " est celle que je suis à l'état d'éveil, celle qui généralement pense qu'elle sait, donc peut se tromper. Sa dimension est humaine.
10/7/78 - J'étais passée près de la mort à cause d'une maladie très grave compliquée par la cigarette.
15/7/78 - J'allais guérir de tous mes maux en devenant végétarienne. C'était très bien. Mais il me fallait surveiller la vitamine B-12. J'ai éprouvé une immense sensation de libération.

Je n'ai rien compris à l'évocation d'une quelconque maladie, parce que je ne relevais d'aucune en 1978. Mais quelque chose allait m'arriver, compliquée par la cigarette. Encore fallait-il qu'il y eût maladie. Je n'ai donc pas arrêté de fumer. Car si j'étais appelée à devenir végétarienne, le rêve ne mentionnait pas de bannir la cigarette.
J'ai dû réfléchir. Est-ce que j'allais vivre pour manger ou manger pour vivre ? Faire le sacrifice de la viande était énorme. Il s'agissait de changer toute une habitude de vie. Suite au deuxième rêve qui mentionnait le végétarisme et la santé au bout du compte, j'ai opté pour cette dernière proposition et je suis devenue végétarienne... dix ans plus tard. Plus tard encore, j'ai éliminé les produits laitiers ainsi que les œufs. Mais j'ai conservé le poisson, source d''omega-3'. Je n'ai connu pratiquement ni grippe ni simple rhume depuis, et les articulations ne me font pas mal. Le végétarisme m'a bien servie.
La vitamine B-12 est un constituant du sang. On la trouve naturellement dans les fruits et légumes (amandes, germes, bananes, brocoli, etc...) Je n'ai jamais manqué de cette vitamine pendant tout ce temps puisque j'étais pleine d'énergie (sang ).
Vingt-cinq ans ont passé entre les deux rêves mentionnés plus haut et ceux qui suivent, mais que je n'ai pas notés, soit de juillet 1978 à juillet 2003. Ces quelques rêves pertinents à mon état de santé sont apparus à propos, comme pour marquer la fin de cycles d'évolution. Je ne pouvais imaginer à ce moment que cette maladie très grave annoncée vingt-cinq ans plus tôt était enclenchée.
Juillet 2003 - Il fallait que je me débarrasse de mon rat ! Puis, regardant à droite, j'ai vu un caveau sombre, plus long que haut et que large, et rempli d'une neige fraîchement tombée ( 2 pieds d'épaisseur ). Je savais que je devais pelleter pour l'enlever. Je me suis dit en voyant la tâche à accomplir : Oh seigneur ! Par après, j'allais me faire couper les cheveux de deux pouces.
Je n'ai jamais vu de rats autour de chez nous. Je ne pouvais donc analyser ce rêve sans lien apparent avec ce qui m'arrivait. Mais au début de mai 2003, mes oreilles étaient devenues dures et sensibles, et j'ai commencé à avoir des névralgies peu communes accompagnées de bouffées de chaleur qui n'étaient pourtant pas fiévreuses. Les névralgies ont passé de la mâchoire (qui a paralysé un jour seulement ) aux épaules, puis le mois suivant (juin ) au flanc gauche. En même temps, je sentais régulièrement des coups de poignard à cet endroit. Cela a duré des mois. Je perdais des forces et j'avais la sensation d'avoir des jambes de bois. Ma démarche est devenue incertaine. Mais en juillet, au moment de ce rêve du rat dont je devais me débarrasser, je ne me pensais pas gravement malade.
Ce caveau rempli d'une neige fraîchement tombée représentait mon propre corps (à droite : existant ). Sans comprendre ce que pouvait représenter toute cette neige à ramasser, j'ai vu qu'il y avait un sérieux travail à faire. Mais comment m'y prendre ? Je ne pouvais que m'en remettre à Belle de nuit qui savait ce qui se passait et me le démontrait en rêve.
Quant aux cheveux, c'est routine d'aller chez la coiffeuse. La coupe de cheveux de deux pouces avait donc un autre sens ici. En numérologie, la lame II du Tarot représente La Mémoire, et les cheveux, les pensées. La leçon était claire : débarrassée de mon rat, quel qu'en fut le symbolisme, je devais oublier l'épisode (couper les cheveux, les cheveux représentant les idées ). La maladie ne serait donc ni éternelle ni récurrente. Mais aussi et surtout, me faire couper les cheveux allait me donner une apparence plus jeune.
Deux mois après ce rêve, au milieu de septembre, j'allais de mal en pis. J'ai pensé que j'étais atteinte par le virus du Nil occidental et j'ai demandé un examen. La réponse arrivée deux semaines plus tard, au début d'octobre, fut négative.
Donc, si ce n'était pas le virus du Nil, ça devait en être un autre. Mon médecin de famille, Marc Hétu, le pensait aussi. En plus des névralgies, mes mouvements étaient devenus douloureux. Je suis retournée chez le médecin qui a conseillé un examen approfondi du sang. Il venait en même temps de déceler une dureté à l'abdomen, dureté que j'avais moi-même détectée une semaine plus tôt. L'analyse a révélé une chute dramatique du taux sanguin (6.9 sur 12 ! ). Le rapport était direct avec la vitamine B-12 que je devais surveiller (surveiller le sang ). Retour à l'hôpital le jour même pour recevoir trois transfusions de sang, plus un examen général. On y a avancé que cette dureté pouvait être la rate. Une échographie faite le jour même a démontré une rate déjà énorme. Cette fois, ça ne m'a pris que cinq minutes pour faire le lien avec la rate et mon rat. Là encore, le lien était direct. La rate devait partir, je le savais. Quant à la neige que je devais pelleter...
Août 2003 - Le long d'une autoroute, de grandes herbes avaient séché. J'ai pris la floraison de quelques-uns unes de ma main gauche et je l'ai écrasée. Elle est tombée en poussière. Puis j'ai dit à quelqu'un près de moi : regarde, c'est fini.
Ma peau était devenue très sèche. Mais les dégâts étaient surtout en profondeur. L'autoroute pouvait représenter le réseau sanguin ou nerveux (grande circulation ), et les bords, la musculature en général ou un autre système intérieur. Le quelqu'un à côté était moi à mon niveau humain et mental (Belle de nuit instruisant Belle de jour à côté ). La neige à enlever pouvait représenter la poussière qu'un hypothétique virus avait provoquée en m'asséchant et qu'il revenait à Belle de nuit de ramasser. Le travail serait intense. Les deux pieds de neige rappelaient " La Mémoire ". Qui dit mémoire, dit passé. Je ne perdais évidemment pas la mémoire, mais c'est une vieille partie de mon corps qui avait disparu. J'ai en effet perdu une dizaine de livres pendant cet été-là. Quel qu'il ait été, le virus avait fini d'agir (regarde, c'est fini ).
Septembre 2003 - J'ai su que toute la poussière avait été ramassée, sauf pour quelques petits endroits difficiles à atteindre.
Le virus ayant fait son œuvre, le sang s'était chargé de transporter (autoroute ) les débris (les deux pieds de neige ) à la rate qui grossissait presque à vue d'œil. De là la perte de sang qui mourait à la tâche (globules blancs et plaquettes ) et la nécessité des transfusions. Le second des deux premiers rêves vieux de vingt-cinq ans (15/7/78 ) avait prévu la situation : surveiller la B-12, soit le sang dont le taux normal est 12 ! Une biopsie de la moelle osseuse (10 oct. 2003 ) a suivi une première consultation avec l'hématologue qui m'a pris en charge par la suite. La biopsie n'a rien révélé de concluant, mais n'a pas révélé de leucémie. Une deuxième visite et un autre examen sanguin (30 octobre ) furent suivis de deux autres transfusions. J'allais en tout en avoir besoin de quinze. Je dois une fière chandelle à tous les anonymes qui donnent du sang. Mais quel virus ou autre pouvait bien provoquer un tel dégât ?
Octobre 2003 - Assise devant l'écran de mon ordinateur, j'ai vu une demi-page de texte sur laquelle les mots étaient remplacés par de petits vers blancs repliés sur eux-mêmes, tous collés les uns aux autres. Mon attention a été attirée par un ver en particulier, le seul qui n'était pas comme tous les autres. L'accent était mis sur la partie gauche ou avant, démontrant que cette partie était négative (polarité négative ). Ce ver était placé à l'avant-dernière ligne, un peu à droite. En l'examinant, j'ai dit : c'est un CORONAVIRUS. Il porte le numéro 130.
Je pensais bien qu'un virus était en cause. Il était maintenant confirmé : le coronavirus 130.
Les coronavirus se présentent sous quatre formes : respiratoires, entériques, neurologiques et hépatiques (MÉDECINE/SCIENCES 2003, 19 : 885-91. ) Considérant mes névralgies, le mien se classait très certainement dans la catégorie des coronavirus neurologiques.
Le numéro 130 qualifiant ce coronavirus pouvait être exact, comme il était aussi symbolique. Le chiffre 13 est LA MORT et la réduction donne 4  (1 + 3 = 4 ) signifiant la dimension physique. Ce virus est donc mortel (13 ) : J'étais passée près de la mort à cause d'une maladie très grave (rêve du 10 juillet 78 ). Sauf que le zéro (0 ) à la fin du chiffre démontrait la protection divine : " Je suis l'Alpha et l'Oméga ", dit Dieu. Le virus m'aurait tuée, n'eut été de l'intervention divine concrétisée par ce conseil de devenir végétarienne : J'allais guérir de tous mes maux en devenant végétarienne (15/7/78.) Il est heureux que j'aie écouté le conseil.
Novembre 2003 - J'ai appris que le virus en question avait été trouvé.
J'ai pensé que les analyses sanguines qui se poursuivaient mois après mois avaient révélé le virus en question. Ce n'était pas le cas. Mais je savais que ce coronavirus est connu ou du moins existe, quelque part. Je savais aussi que la rate devait partir. Mais ce n'était pas si simple, m'a dit le médecin. Rien n'avait encore été déterminé pour sûr, sauf la rate qui continuait à grossir et le sang qui disparaissait. Après un premier ‘SCAN’ (tomographie ), puis un ‘CT SCAN' (tomométriscopie ), je n'étais pas plus avancée qu'au départ. Sauf que les deux derniers examens ont démontré que la rate, et seulement elle, était en cause. Donc pas de leucémie.
Novembre 2003 - Ce virus, je l'ai soigneusement choisi pour m'immuniser contre au autre virus à venir et qui sera mortel.
Je n'ai pas douté du bien-fondé de l'information. Elle m'a réconfortée. J'étais avertie en même temps qu'un autre virus mortel s'en venait. Je n'avais pas en m'en faire personnellement, mais la révélation ne présageait rien de bon pour d'autres. C'est très probablement le végétarisme qui va sauver ceux qui seront atteints. Si j'ai survécu à un virus mortel, d'autres le pourront. Le végétarisme semble être la grande leçon à retenir de cette histoire.
Décembre 2003 - J'ai vu une page de journal dans laquelle apparaissait le nom du docteur Marc Hétu. Un peu plus loin dans l'article, je lisais que le "coronavirus 130 " dont Belle de nuit avait déjà parlé venait d'être reconnu.
Si ce virus est connu quelque part, il ne l'est pas ici (au Québec de 2003 à 2005). Selon le rêve, il le sera un jour. Le docteur Hétu étant mon médecin de famille, il connaissait bien mon cas. Il lui reviendra peut-être de faire la lumière là-dessus.
Janvier 2004 - Comme le dessin des nuages blancs dans un ciel bleu, j'en ai vu un de forme presque rectangulaire détaché des autres nuages. À sa droite, un tout petit nuage en forme d'étoile était rattaché à d'autres nuages, tous blancs.

Le blanc représente la connaissance, la pureté, la propreté. Le gros nuage blanc représentait ma grosse rate qui devait être enlevée. Une autre belle petite rate (l'étoile ) va graduellement la remplacer, je suppose.
J'ai été convoquée pour une deuxième tomométriscopie (6 janvier 2004 ), trois mois après le début de l'enquête. Toujours la rate et rien qu'elle. Lors d'une première entrevue avec une chirurgienne (14 janvier ), l'ablation de la rate fut décidée et l'opération projetée pour le 3 février 2004, neuf mois après le premier de tous mes rendez-vous concernant cette maladie. Enfin ! Ce n'était pas trop tôt.
Février 2004 - Pendant un long moment, j'ai examiné une masse vaguement rectangulaire qui ressemblait, par ses couleurs, à un paquet de porc haché. Puis, je me suis dit : non, ce n'est pas cela. J'ai repoussé le paquet vers la gauche et ne m'en suis plus occupée. J'ai ensuite examiné un autre paquet de mêmes dimensions placé devant moi, tout blanc celui-là. En fait, il y avait deux morceaux placés l'un sur l'autre. Et c'était bien.
Lors de l'opération, les chirurgiens ont extirpé une rate qui pesait plus de deux kilos. Du rarement vu. On m'a dit que c'était un cancer, plus spécifiquement "  carcinome " d'un type très rare. Alors que toute croissance anormale est considérée comme un cancer, un carcinome est un cancer qui se développe à l'intérieur d'un organe. C'était mon cas. D'après mon rêve cependant, le carcinome n'était pas le fait d'une rate devenue folle qui aurait dégénéré en une tumeur maligne (porc haché poussé vers la gauche : vers l'oubli ), mais la somme des débris (deux pieds de neige ) qu'avait laissés le coronavirus 130. Le sang s'était chargé de ramasser ces débris et de les transporter à une rate qui était demeurée saine et parfaitement opérationnelle (masse blanche ). Mais deux rates placées l'une sur l'autre ?
En marchant dans la campagne, j'ai vu deux grands arbres morts légèrement sur la droite et un peu en avant de moi. Ils se suivaient à peu de distance. Pendant que je regarde, une grosse branche basse placée sur le côté gauche de l'arbre le plus loin en avant tombe sur le sol. Sur l'autre arbre plus près, une telle branche placée aussi sur le côté gauche tenait encore.
Les deux arbres morts étaient vraiment moi et mon fils Pierre (à droite : existant ) qui me suivait. Ses rêves le confirmaient (il a vu un gros rat en santé vêtu d'habits de fonctionnaire ). La branche tombée était ma rate qui était maintenant partie. La deuxième rate sur la première, blanche aussi, devait être la sienne. Le rêve indique qu'elle n'allait pas tomber comme la mienne. Mais si les arbres étaient morts et pas nous, le rêve confirmait que le Coronavirus 130 est une maladie mortelle.
Le virus a éliminé tout ce qui en moi avait été bâti de la chair animale transformée en gras et que j'ai consommée dans ma vie. Le corps humain se transforme entièrement tous les sept ans. Mais le gras accumulé étant un rebut inorganique ne peut se régénérer. C'est ainsi cette partie de moi - peut-être une autre partie aussi - qui a été séchée et éliminée (2 pieds : La Mémoire ou le passé, soit toute ingestion animalière du passé. ) Le même phénomène se produisait chez Pierre.
Je considère que le sang et la rate ont fait un travail extraordinaire. Le virus, en somme, m'aura nettoyée, incluant les matières toxiques que j'ai respirées pendant 16 ans (il y a longtemps ), alors que nous vivions à l'ombre des cheminées de l'Alcan (Aluminum Company of Canada ) à Arvida et qui crachaient leurs fumées toxiques. Mais il y a aussi, en général, la pollution atmosphérique que nous respirons à longueur d'année. Elle est si intense que des arbres chez nous en meurent. Ces toxines néfastes se sont retrouvées en grand nombre dans la rate.
Et la cigarette (J'étais passée près de la mort à cause d'une maladie très grave, compliquée par la cigarette. 10/7/78 ) ?
Je fumais depuis cinquante ans. Toutes les radiographies de poumons que j'ai eues n'ont jamais démontré d'anomalies pulmonaires. Les toutes dernières avant l'opération non plus. Mon médecin en avait presque l'air déçu, une fumeuse comme moi ! Comment expliquer le rêve ?
Qui dit cigarette pense poumons aujourd'hui. Après une opération longue et compliquée mais par ailleurs sans histoire, j'ai fait une complication au poumon gauche. La rate y avait été attachée. Cette complication m'a valu un retour à l'hôpital quatre jours après une première sortie. Une autre échographie a révélé que de l'eau et du sang se trouvaient sur le poumon gauche, suite à l'opération. J'ai dû prendre des antibiotiques pour prévenir l'infection alors inexistante.
Je n'ai plus qu'à me remettre en forme et me faire couper les cheveux de deux pouces. Autrement dit : oublier l'épisode et me refaire une beauté. Ce ne sera pas sans mal non plus. Et j'aurai eu chaud.
En résumé, il n'y a jamais eu en cause autre chose que le coronavirus 130, et le sang et la rate qui ont fait un travail exceptionnel. À l'exception du rêve du rat en juillet 2003, les deux premiers rêves de 1978 avaient tout prévu vingt-cinq ans à l'avance : la maladie très grave qui aurait été mortelle (deux arbres morts ) si je n'avais pas été végétarienne, la diminution constante de sang (surveiller la B-12 ) et la complication au poumon (cigarette ).
Février 2004 - Trois trains s'en viennent de la gauche vers moi. Celui qui vient en premier est jaune et petit, le deuxième est bleu et de grosseur moyenne, et celui qui ferme la marche est rouge et énorme. Ils signifient tous les trois la guérison.
Le jaune représente la dimension mentale, le bleu est celle de l'esprit, et le rouge est la dimension physique, la force vitale. Toute cette expérience avait un but bien précis que je découvrais aujourd'hui. C'est à la suite d'un autre rêve que j'ai pu le comprendre.
Mars 2004 - Je suis couchée dans mon lit et je constate que je suis enceinte. Le fœtus qui se développe en moi et que je vois est lumineux  ; je sais qu'il est moi. Je deviens consciente de l'amour de Dieu qui est moi et aussi cet enfant. Nous baignons dans Son amour. J'entends que Dieu est content de moi parce que je fais ce qu'Il veut. Car par moi, la vérité des prophéties de l'Apocalypse sera démontrée.
Suite à cette expérience de maladie et de survie, je me retrouvais enceinte d'une nouvelle moi. Car j'ai depuis longtemps passé l'âge de la procréation physique. Je sais maintenant (jaune ) que je me développe comme une enfant le fait. Un autre rêve me montre toute petite assise dans un siège d'enfant, et un autre encore dans lequel j'ai à peu près deux ans ). Est-ce la réjuvénation qui se profile ici (coupe de cheveux : allure plus jeune ) ? Après m'être libérée de mon animalité, est-ce un corps spiritualisé (bleu ) qui se développe ? Ce sera alors la guérison physique totale (énorme train rouge ), d'où l'immense sensation de libération que m'avait prédit le rêve du 15 juillet 1978.
Après être passée par la (petite ) mort, après ma descente aux enfers, (ce ne fut pas très drôle à cause de visions apocalyptiques pendant une très longue anesthésie ), est-ce que ça ne rappelle pas les deux témoins de l'Apocalypse (les deux arbres, les deux chandeliers rouges du SCEPTRE DE FER
1 ) qui " sont mis à mort mais que Dieu ressuscite. " Car mon fils Pierre passe par les mêmes symptômes que les miens et suit le même chemin, tous deux affligés d'une maladie mortelle. Cette épreuve se devait-elle d'arriver pour justement prouver cette vérité de l'Apocalypse ?
Grâce à un rêve de juillet 2004, j'ai su qu'un virus tel que le mien se retrouvait en Arabie Saoudite et à Dubaï, capitale du Qatar. Or, deux ans auparavant, soit en août 2002, j'avais reçu en cadeau de très jolies boucles d'oreilles en " lapis lazuli " achetées très probablement à Dubaï (gros aéroport international. ) Je les ai naturellement accrochées à mes oreilles... Par elles, le virus venait de s'installer en moi. Il a été actif pendant un an puisqu'en août de l'année suivante, un an exactement après avoir reçu le cadeau (2002-2003 ), le coronavirus 130 avait fini d'agir (regarde, c'est fini ). Si ce cadeau m'apporte la réjuvénation, j'aurai reçu le plus beau de tous. Rien n'arrive pour rien.
Février 2004 - Je suis dans la cuisine de ma maison d'Arvida. Mon oncle Maurice s'y trouve. Il est mal en point, titubant, en perte d'équilibre. Je constate qu'il souffre du même virus que le mien. Je fais la grimace en pensant à ce qu'il devra endurer.

Je n'ai pas vraiment cherché à identifier l'oncle Maurice à ce moment. J'ai eu peur qu'il ne symbolise quelqu'un de ma famille. Si la personne qu'il représentait n'était pas végétarienne, elle allait y laisser sa peau. Ce n'est que des mois plus tard que j'ai osé faire l'analyse du rêve. L'oncle Maurice avait vécu en Abitibi, à Duparquet plus exactement. Mon fils Pierre y avait aussi vécu. Belle coïncidence ! Cet oncle était marié à une femme au nom de Ester. Or Pierre était l'âme jumelle de ma fille Hélène qui s'appelle aussi Ester-Hélène. Je ne pouvais douter que Maurice représentait Pierre. J'ai soupiré de soulagement, car Pierre était végétarien. Il ne mourrait pas de cette maladie virale.
La nouvelle de la maladie et la mort de Yasser Arafat le 11 novembre 2004 m'a ramenée à l'oncle Maurice, à Arvida et à l'Abitibi, à cause de la similitude des noms. Car Abitibi rime bien avec Arabie (Arafat était arabe ), et Arvida avec Arafat. J'ai alors fait des recoupements entre Maurice, Pierre et Yasser Arafat. Maurice n'a jamais demeuré à Arvida comme Pierre et moi. Le nom d'Arvida était donc symbolique d'un endroit, d'une personne. Se peut-il que Maurice, carnivore, représente quelqu'un qui, comme Pierre et moi, soit atteint de ce coronavirus 130, quelqu'un qui, comme Maurice, n'est pas végétarien, qui donc, comme Yasser Arafat, a succombé à la maladie ? Ce dernier souffrait d'une maladie du sang, comme moi. Mais ce n'était pas un empoisonnement dans son cas, pas un cancer, pas la leucémie non plus, encore comme moi. Que restait-il sinon un virus ? Présumant que Yasser Arafat n'était pas végétarien, je prétends qu'il a été emporté par le coronavirus 130.
Sans savoir pourquoi, je me suis sentie proche d'Arafat en ses derniers moments. J'ai prié pour que, dans son coma, il ne connaisse pas les visions insoutenables que j'ai vues pendant mon anesthésie. Je pense même que Belle de nuit est allée lui rendre visite en songe pendant son agonie. Car durant ses derniers jours, je me suis mise à chanter en m'éveillant un matin : " 'en suis à mon premier voyage ! " ( De l'opéra " Manon " de Jules Massenet ). J'étais toute heureuse de mon exploit.
Je ne puis m'empêcher de penser qu'il y avait un certain lien entre Yasser Arafat et moi. Ce lien pourrait être une maladie qui nous aurait été commune à tous les deux. Serait-il comme un témoin, une preuve de ce que j'avançais ?
Ça promettait ! Car le train rouge s'en vient (guérison physique )... Mais là, seul le temps le dira.
Et je continue à fumer. Ça détend. Ça m'évite surtout d'avoir recours à des pilules pour gérer mon stress !


SUPPLÉMENT - 1

J'abordais une autre dimension de cette histoire de virus. Je guérissais, mais très lentement et non sans peine. C'est comme si je revivais ma maladie à rebours. Si mes forces revenaient peu à peu, la rénovation était encore douloureuse. Faut croire que le nettoyage était toujours en cours (Sept. 2003 : quelques petits coins difficiles à atteindre ). Ça ne m'empêchait pas de rêver. Belle de nuit avait encore à prouver son point : la nécessité du végétarisme et le fait que la cigarette n'y était pour rien dans cette histoire de maladie. Après tout, mis à part l'immunité qui était tout de même un élément de taille, Belle de nuit ne s'était pas soumise à cette expérience pour le plaisir de la chose ! Il y avait plus.
20 septembre 2004 - Je travaillais comme d'habitude avec un homme que je connais bien. La pièce plutôt sombre ressemblait à un laboratoire-cuisine. Il se plaint soudain que la fumée de cigarette le dérange. Je lui réponds vertement que si cette fumée le dérange, c'est parce qu'il est dérangé dans sa tête (mental ) !

Si la pièce dans laquelle je me trouvais avec cet ami était plutôt sombre, c'est que la lumière n'a pas encore été faite concernant la cigarette et le tabac en général. J'avais déjà établi un point sur le végétarisme comme protection contre les maladies mortelles. J'étais de plus la preuve vivante que la cigarette n'y était pour rien dans la maladie.
Ceux qui disent que la fumée de cigarette (fumée secondaire ) les dérange sont d'abord dérangés dans leur tête. C'est leur propre intolérance qui leur est montée à la tête. C'est une condition mentale. Si la tolérance est une vertu, l'intolérance est un ici vice érigé en système de pensée en ce qui concerne le tabac. Toute la propagande qui entoure la cigarette n'est qu'un écran de fumée pour faire oublier la vraie source de la pollution. Cette pollution est atmosphérique, à l'échelle de la planète.
Il fallait trouver un bouc émissaire pour expliquer les cancers du poumon, entre autres. Ce fut le tabac. Si les fumées toxiques des grandes industries produisant la pollution atmosphérique n'avaient pas été nocives, on n'aurait jamais entendu parler de la cigarette comme étant néfaste pour les poumons. On savait donc depuis longtemps et en haut lieu que la pollution causait de graves dégâts chez les humains. Et cela sans parler de la pollution des eaux. Si les bélugas du fleuve Saint-Laurent se meurent et que des poissons montrent de graves malformations s'apparentant à des cancers, ce n'est pas à cause du tabac et encore moins de la fumée secondaire. On ne peut pas dire non plus que les poissons ont des montées d'émotions négatives, autre cause de cancer.
Mensonge. Tout n'est que mensonge. La guerre au tabac est devenue la fumisterie des siècles.
Les États-uniens sont passés maîtres dans la propagande, toute propagande. La plupart des gens ont succombé à celle du tabac, en premier les médecins, suivis par les pharmaciens : " Un petit timbre, une petite pilule pour calmer votre stress ? " Le monde a emboîté le pas. C'est devenu un concert de perroquets. Les gouvernements sont tombés dans le panneau, trop heureux d'empocher des taxes exorbitantes. Nous avons succombé au mensonge institutionnalisé. La lutte contre le tabac est en passe de devenir une question de morale, grâce aux fondamentalistes États-uniens. Mis à contribution par les grands pollueurs, c'est chez eux que tout a commencé.
La propagande féroce contre le tabac n'a pu être inventée que par les grands pollueurs industriels. Il fallait faire oublier les dégâts causés par les fumées industrielles, qu'elles soient pétrochimiques (pétrole ) ou thermiques (charbon ). Les statistiques démontrent que les villes les plus affectées au Canada par le cancer du poumon sont celles de Windsor et de Toronto en Ontario, et la province de Québec en général. Par contre, la Colombie Britannique est la moins touchée par ce fléau. On répète au Québec que c'est parce que les Québécois fument plus qu'ailleurs. A-t-on pensé aux vents dominants qui soufflent d'ouest-sud-ouest en est ? A-t-on pensé que les villes ontariennes mentionnées et le Québec sont sous le parcours direct de la pollution générée par la grande industrie et les centrales thermiques alimentées au charbon du Mid-ouest américain (Cincinnati, Cleveland, Chicago, Détroit ) ? A-t-on pensé que la Colombie Britannique ne reçoit pas cette pollution parce qu'il n'y a pas d'industries lourdes dans l'océan Pacifique, donc pas de pollution poussée par les vents dominants ? Où est passée l'intelligence ? Où est passée la réflexion ? Où est passé le sens commun ? La fumée de cigarette est bien mince comparée aux grandes cheminées dont la moitié ne sont pas munie de capteurs de matières toxiques. À preuve la grande quantité de particules nocives retrouvées dans ma rate ! Une seule de ces usines produit plus de pollution que la ville de Pittsburg, capitale du charbon. Et il y a un millier de ces usines aux États-Unis, dont la moitié seulement sont pourvues de capteurs. Celles qui n'en ont pas se trouvent dans ce fameux Mid-ouest !
Par contre, j'ai été surprise d'entendre Belle de nuit déclarer qu'il y a des avantages à fumer. Je savais que fumer m'aidait à me calmer et à me détendre. Mais d'autres avantages ? Un correspondant français de mon fils Pierre nous en a donné quelques-uns pigés dans le Larousse médical début 20ième, entre autres. " En plus d'être un puissant calmant, le tabac est un terrible bactéricide et un puissant antiseptique ; il est anti-carie dentaire, il protège de la tuberculose, etc... " Cet ami de Pierre a souffert d'un asthme débilitant jusqu'à l'âge de 14 ans, moment où il a commencé à fumer. En quelques jours, l'asthme l'a quitté. Il a pu enfin respirer, courir et rire, faire du sport et vivre normalement. Il a pu arrêter tout traitement. Quand il a raconté son histoire aux médecins, ils n'ont même pas semblé étonnés ! Faut dire que c'était il y a vingt ans. Contrairement à toute doctrine médicale, le tabac lui a rendu son souffle
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Étonnante, cette histoire. Mais celle de Belle de nuit ne finissait pas là.
23 septembre 2004 - Deux hommes discutent au fond d'une grande pièce longue et sombre. Les murs ont l'air d'être noirs, ainsi que le plancher. L'un des deux hommes est mon frère Nicolas, assis à droite à un pupitre surélevé près d'une grande fenêtre par laquelle aucune lumière n'entre. L'autre homme est un représentant de compagnie de tabac. Sans être arrivé à une conclusion suite à leur discussion, l'homme s'apprête à partir en se dirigeant vers l'escalier montant au palier à gauche, puis vers la porte de sortie encore à gauche. Je me tenais tout ce temps près d'une grande fenêtre située à l'autre extrémité de la pièce et par où la lumière entrait abondamment
J'avais écouté leur conversation. Avant que l'homme ne sorte, je quitte ma fenêtre et m'avance vers le milieu de la pièce en lui disant : "Pourquoi ne vous défendez-vous pas devant vos accusateurs ? Pourquoi ne leur dites-vous pas qu'il y a des avantages à fumer ? Pourquoi ne mentionnez-vous pas que c'est la viande qui tue et non la cigarette ? " L'homme redescend et vient vers moi. Il place la main sur sa poitrine sans parler. Je comprends par son geste qu'il pense lui-même que la cigarette est dommageable pour le cœur. Je lui répète avec force que c'est la viande (incluant la volaille ) qui tue, ainsi que tous les dérivés animaliers, tels œufs, lait, fromage, etc... (À remarquer que le poisson n'entre pas dans cette liste. )
L'homme et moi retournons vers la grande fenêtre éclairée. Nous continuons à parler dans cette lumière. Je décide de lui faire une démonstration. Je me mets en marche d'un pas des plus décidé jusqu'à l'autre bout de la pièce, à la hauteur du pupitre de Nicolas, et reviens à la même allure. Avant d'arriver au représentant en tabac, je fais une glissade contrôlée jusqu'à lui. Il ne peut s'empêcher de s'exclamer " WOW " ! devant ma performance.ajoute alors : " Je suis en forme, n'est-ce pas ? J'ai l'air jeune, n'est-ce pas ? " Pendant qu'il regarde Nicolas pour que ce dernier lui donne des indications sur mon âge, je me dis en moi-même : " Et pourtant, je suis tellement plus vieille que j'en ai l'air ! "  Nicolas sourit sans parler.
Ce rêve ne demandait pas beaucoup d'explications. La fenêtre sans lumière démontre le manque de connaissance concernant le tabac, ce dont il devait être question entre les deux hommes. Ils ont beau discuter, ils n'arrivent pas à savoir (sans lumière ). Je me doute que mon frère Nicolas représente cet ami que la fumée de cigarette dérangeait. Pour le représentant en tabac, il n'y a pas de solution. Il se croit condamné. N'eut été de Belle de nuit, il s'en serait allé dans le futur (en haut en avant ) en toute ignorance des faits réels.
Heureusement que Belle de nuit connaissait la réalité, elle qui est dans la lumière (connaissance ). Il fallait remettre les choses au point. Elle y est allée de son discours et fait sa démonstration. Ce n'est pas la cigarette qui tue, ni même la fumée secondaire ou tertiaire, mais la viande. Ce n'est pas le tabac qui cause les maladies cardiaques, mais la viande, tout court. Combinée à la pollution, le cocktail est mortel.
Je n'étais pas présentement en pleine forme, loin de là. Mais je le serai un jour, si j'en crois le rêve qui promettait l'énorme train rouge de la guérison (février 2004. ) Il me fallait être patiente.
Le représentant de tabac s'est lui aussi laissé laver le cerveau par la propagande, convaincu lui-même des dangers du tabac (la main sur la poitrine : maladies cardiaques ). Un tout récent texte publié dans le Journal de l'association médicale américaine mentionne que " Le lien entre viande rouge et cancer du côlon est confirmé. " Référence
3
La Société américaine du Cancer l'avait déjà démontré il y a quelques années à la suite d'une étude de dix ans menée en Chine. Cette société a découvert que la consommation de bœuf était la cause première du cancer de l'intestin chez l'homme. Cette nouvelle entendue une seule fois à la télé a vite été étouffée. Je présume que la puissante industrie du bœuf y a vu. Mais j'avais très bien retenu la nouvelle. Pour sa part, Edgar Cayce, le célèbre voyant américain, a mentionné que la viande de bœuf était la cause des maladies cardiaques. J'ai compris par un autre rêve que le poulet était la cause du cancer du sein chez la femme. Il causerait celui de la prostate chez l'homme. Si on ajoute la pollution atmosphérique et marine aux émotions négatives, la coupe mortelle déborde.
Juillet 2003 - J'ai vu quelqu'un qui avait acheté une grosse pièce de bœuf, comme un rosbif. Ce morceau était suspendu dans les airs, exposé aux regards. J'ai demandé à l'homme combien il l'avait payé. " 67 $ " m'a-t-il répondu. " Que c'est cher ! " ai-je pensé. J'ai fait la grimace.

Je m'y connaissais suffisamment en numérologie pour analyser ce 67 $. En le décomposant, 67 donne 13, et 13 donne 4. Le nombre 13 revenait (Coronavirus 130 ). 13 est le chiffre de LA MORT, et 4 marque le côté physique des choses. La réponse était simple. Le prix à payer pour la consommation de bœuf durant sa vie - la grosse pièce de viande supposait une forte dose de viande consommée au fil des ans - est la mort (13 ) physique  (4 ). La mort vient prématurément et sûrement.
J'avais été atteinte par un virus mortel. J'en serais morte si je n'étais devenue végétarienne. C'est d'avoir écouté Belle de nuit dont la nature est divine et qui est celle qui sait qui m'a sauvée. Elle m'a démontré la vraie nature des choses. Ça m'a évité la dépression. C'est par elle que j'ai su que les cancers en général et les maladies cardio-vasculaires ne sont pas causés par le tabac, mais par l'ingestion de viande. Un virus comme celui qui m'a atteint peut aussi causer le cancer (mais le mien n'en était pas vraiment un d'après Belle de nuit : rêve de février 2004. ) Le cancer du poumon en particulier n'est pas le fait du tabac non plus, mais de la viande associée à la pollution. C'est la viande qui tue le plus sûrement.
N'eût été de mes rêves, je n'aurais rien su (train bleu ), je n'aurais rien compris (train jaune ). On dira que ce ne sont que des rêves, donc sans importance. Mais si les rêves étaient vrai ? S'ils démontraient la réalité des choses ? De grandes inventions ont vu le jour grâce à des rêves. Cela n'est pas sans importance. Nous y gagnerions tous à y croire. Moi, j'y ai cru. Ils m'ont sauvé la vie.
Belle de nuit avait prouvé son point. Pour moi, la preuve était faite.


Supplément 2


Mon fils Pierre a rêvé, le 14 avril 2005, qu’il était dans la maison très cossue d'un dirigeant d'une compagnie pharmaceutique. Il lui disait : " Vous savez, ce n'est pas la cigarette qui cause les cancers, mais la pollution atmosphérique. Les grands pollueurs ont trouvé un bouc émissaire parfait. Le fumeur. " Mais le CEO n’écoutait pas. Une femme qui était dans la pièce s’est adressée à cet homme. Elle a dit : " Vous savez, il a raison. " Sur ce, le chef d’entreprise est parti, sans aucun commentaire. C’était clair qu’il ne voulait rien entendre. Là-dessus, mon fils s’est tourné vers la femme et l’a prise dans ses bras en disant : " Vous me croyez ? " Et, tout heureux de trouver quelqu’un qui ajoutait du crédit à ses propos, il l’a embrassée.

Fin du rêve. Voilà qui prouve, hors de tout doute, que la cigarette n’est pas la cause de la maladie qui fait le plus peur : le cancer.

C'est la pollution atmosphérique qui est la coupable. Or, ce sont les grandes compagnies qui polluent. Comme preuve, cette photographie tirée d'un article de Dale Marshall, écrivant pour la Fondation du Dr. Suzuki.



Utilisation Médicale de la Nicotine.

Source :
http://www.innerbody.com/text/drug11.html

Traduction : Pierre Fortin

"Le Tabac a été utilisé, en différentes situations, pour traiter les maux de tête, l'asthme, la goutte, les maux d'oreilles et même le cancer. D'autres effets ont également été répertoriés. La nicotine était utilisée par des moines afin de supprimer le désir sexuel, mais le philosophe Kant la voyait comme un moyen de provoquer l'excitation sexuelle. Des études scientifiques des effets de la cigarette révèlent que plusieurs des avancées concernant les bienfaits de la cigarette sont basées sur des observations valides. Fumer est une façon qui aide des gens à régulariser leurs sentiments et leurs émotions et cela a aussi un effet bénéfique sur le poids. La nicotine contenue dans la cigarette a des effets thérapeutiques certains, mais le large éventail apparent de dommages causés au corps l'empêche d'être approuvée en tant que procédé thérapeutique. Comme "auto-médication", le tabac est pratique ; de plus, c'est légal, peu cher et on peut s'en procurer partout. On peut l'utiliser où on veut, la dose peut être contrôlée avec précision et c'est un système de livraison pratique. Le "médicament" sera livré dans le sang quelques secondes seulement après l'inhalation. Une fois dans le sang, la nicotine a un effet immédiat sur l'anxiété, le stress et l'ennui. Les fumeurs, a-t-il été constaté, peuvent utiliser la nicotine pour régulariser leur tension et leur état émotionnel. Il est apparent que les effets de fumer sont multiples et variés et que les effets peuvent être bénéfiques. […]"

Après tout ça, étrange et difficile d'introduire le texte suivant, mais bon, je le dois à la Vérité. Résurrection et réjuvénation.


Notes de fin de document:

1. LE SCEPTRE DE FER, Gaudry, Monique, Éditions de la Paix, 1995.
2. Pour référence, voir :
http://www.pharmacorama.com/Rubriques/Output/Acetylcholinea3.php ; et http://www.pharmacorama.com/Rubriques/Output/Antagonistes_cholinergiques3.php
3.
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2005/01/20050112-135126.html






Le site :
le tableau des maladies, leurs causes respectives et les solutions.

Puis, les
herbes bénéfiques.

Le texte de cette page est de Monique Gaudry
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